Chacun est conscient qu’au temps de l’explosion des maladies chroniques, la prise en charge des patients vivant avec une pathologie au long cours doit évoluer. Il ne s’agit plus d’en rester à la molécule et au bistouri. D’ores et déjà, la vie d’un patient se passe pour plus de 90 % du temps en dehors de l’hôpital ou de l’établissement de santé, qui restent les lieux de la prise en charge en phase aiguë.
Pour le reste, la chronicité c’est l’ambulatoire, en ville ou en établissement de soins !
C’est en médecine ambulatoire que se déploient les ressources, plus ou moins bien organisées, dont a besoin le patient pour améliorer sa qualité …
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